La maturité

De la fédération à la mosaïque

Dans les années 90, cette décentralisation s’est accélérée au fur et à mesure que les structures, jusque-là portées par l’OCC, devenaient opérationnelles et leur gestion équilibrée.  Chaque structure dispose alors d’une gestion  autonome, de son propre conseil d’administration et de ses adhérents.

En 1997, afin de préserver leurs activités de conséquences désastreuses faisant suite à la parution du nom de l’OCC dans le rapport parlementaire sur les sectes de décembre 1995, toutes les structures culturelles décident  de suspendre leur lien fédératif.

Cette dissolution n’affecte en rien les projets artistiques et culturels engagés.

Les diverses entités culturelles  conservent cependant une même quête  qui s’exprime, aux côtés d’autres instances internationales, à travers le congrès « Et si la Beauté pouvait sauver le monde ? », ainsi nommé en hommage à la célèbre citation de Dostoïevski, quête partagée avec nombres de personnes de différents pays et cultures .

Créé en 1993, ce congrès a reçu le soutien de nombreuses personnalités dont Edgar Morin, Marie-Christine Barrault, François Cheng ou encore Ghaleb Bencheikh, réunis dans son comité de parrainage.