Mise en cause de la personnalité du fondateur

Toute secte a son « gourou » et, afin d’étayer leur thèse, les membres du collectif des 21 s’appliquent à dépeindre Olivier Fenoy sous le jour bien connu de ce type de personnalité : omniprésence, omnipotence, autoritarisme, narcissisme exacerbé…

Il est juste de dire que l’initiateur de l’Office Culturel de Cluny en est resté longtemps un acteur important. Il est faux, nous l’avons dit, autant qu’irréaliste, de présenter les autres acteurs  comme de simples marionnettes à sa botte.

Il est vrai que la découverte d’un « scandale en interne » en 1997, concernant la relation entretenue par Olivier Fenoy et un autre membre de l’association, évoquée dans le site « les années blanches.fr » a provoqué une crise et le départ de certains membres. Ceux qui ont choisi de continuer n’étaient pas pour autant de pauvres victimes endoctrinées, « en liberté conditionnelle », comme l’affirment les auteurs du site.

Fidèles à l’interpellation reçue et à l’engagement qu’ils ont pris, engagement de nature spirituelle, personnel et privé,  et en aucun cas à la personne d’Olivier Fenoy, ils ont poursuivi le travail culturel qu’ils menaient.

Dans le cadre d’un procès en diffamation engagé par Olivier Fenoy, corollaire au procès aux Prud’hommes,  de nouveaux témoignages ont été apportés en janvier 2018, par des hommes accusant Olivier Fenoy de leur avoir imposé des relations non consenties.

Ces témoignages, concernant des personnes adultes à l’époque des faits, ont mis à jour des comportements que nous n’avions pas vu ou su identifier, et que nous condamnons fermement. Ils ont eu pour conséquence, dès leur révélation, la démission définitive d’Olivier Fenoy de toute responsabilité  et son départ. Il n’a plus de lien aujourd’hui avec aucune des activités menées dans le cadre de « Cluny ».