Actualité- Émission France Inter

Dans une émission d’investigation à charge « secret d’infos », déclinée les 28 et 29 septembre 2018 sur plusieurs chaînes de la radio publique française (France Inter, France Info, France Culture), l’association « Office Culturel de Cluny » ainsi que les différentes associations et initiatives culturelles qui en sont nées au cours de son histoire sont pointées du doigt.

Un reportage partial

Pour monter son émission d’investigation, la journaliste qui l’a pilotée, Cécile de Kervasdoué, s’est appuyée uniquement sur le témoignage de membres du « collectif des 21 ». Elle a ainsi donné un écho médiatique national aux arguments avancés par ces plaignants dans le procès aux prud’hommes.  Puis elle est allée rencontrer des élus et autres partenaires institutionnels de diverses associations qu’elle a assimilées abusivement à l’Office Culturel de Cluny, leur présentant sa thèse « à charge ». Elle a ainsi suscité le trouble jusqu’à provoquer la rupture unilatérale d’un contrat liant le théâtre de l’Arc en Ciel au théâtre de l’Épée de Bois à Paris. Cette rupture de contrat s’est effectuée moins de deux semaines avant les représentations d’un spectacle programmé pour un mois.

Elle n’a rencontré les représentants des associations incriminées, soi-disant pour « équilibrer son reportage » que le 19 septembre, deux jours avant le bouclage d’un sujet préparé depuis le mois de mars,  et n’a pas pris en compte tous les éléments qui lui ont été apportés.

Devant le trouble et l’opprobre jetés  sur ces différentes associations,  quelques mises au point méritent d’être apportées sur un reportage  présentant  nombre d’erreurs,  d’omissions,  d’interprétations.

Pour consulter le document de mise au point, cliquer sur le lien suivant :  Office Culturel de Cluny- Secret d’info 28 septembre 2018.

Droit de réponse refusé

Radio France a refusé, sans justifier son refus,  les  droits de réponses que l’association a demandé de publier sur les sites de France Inter, France Culture et France Info, qui ont mis en ligne un dossier écrit des émissions. Les textes des droits de réponse, rédigés par un avocat, répondaient pourtant strictement aux critères exigés. Après ce refus, nous avons stoppé la procédure, avant de poursuivre une action juridique.